Dossier Maternelle " 7 "

Dossier Maternelle  " 7 "
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 16:27

2009 / 2010 = MÊME COMBAT


Bonjour a tous,

Une nouvelle année scolaire redémarre, mais le combat reste le même.

Vue un certain nombre de visite sur ce blog, ces 2 derniers jours, veille de la rentrée scolaire,
nous prouve un besoin d'informations de la part de chacun d'entre nous (parents, élèves, profs ...).

Nous allons donc nous remettre au travail, afin de continuer à vous faire partager nos infos, et
continuer à nous battre. Vos commentaires sont les bienvenus.

A bientôt.

L'équipe du blog.

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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 20:09

manifestation du 6 juin 2009

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# Posté le mercredi 10 juin 2009 02:00

Slam de la réforme

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# Posté le dimanche 17 mai 2009 17:03

URGENT SAUVONS NOS PETITS PRINCES

 URGENT SAUVONS NOS PETITS PRINCES
Touche pas à nos petits princes
Maternelle Saint Exupéry d'Achères
S'il te plait, ne ferme pas ma classe
32 par classe , c'est trop !!!!!!

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# Posté le mardi 31 mars 2009 04:41

Modifié le mercredi 08 avril 2009 03:14

Vive l'école "Française"



En relation avec les économies de suppression de postes dans l'EN ...


Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé
depuis septembre à Dubaï l'article du Canard Enchainé s'éclaire d'un jour nouveau !

"Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy
veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la
gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa,
non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition,
pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient
jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements
publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160.000 élèves y sont
scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay,
chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des
sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York
et 17 000 euros -le record- à San Francisco.

Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses
plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut
gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour
décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français
bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis
l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge
l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale...
quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la
rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes
l'an prochain, et ainsi de suite. "

J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,le
20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai
voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez
constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par
ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus
annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une
partie du financement était assurée par des grandes entreprises
françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces
boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi
payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum
Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a
simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier
le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard".
D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la
maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions
d'euros par an !

Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux
établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est
lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné
par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres,
petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va
falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner
n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à
couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans
conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas.
"Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à
l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée
cette très généreuse gratuité !

A DIFFUSER LARGEMENT. Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous
laisse juges. Tout va bien. Surtout pour certains.

Il n'y a plus d'argent ???

# Posté le dimanche 29 mars 2009 17:17

AU CLAIR DE LA LUNE ..... . . . .


"Au clair de la lune
mon ami Darcos
prete moi ta tune
pour payer mes profs !
Mon lycée est mort
Il n'y as plus d'options
qu'est ce qu'on fera dehors sans éducation ...."


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# Posté le mercredi 18 mars 2009 16:17

REPONSE DE Mr BEDIER, Président du Conseil Général

aux Fédérations de Parents d'Elèves et aux Enseignants du College JEAN LURCAT à propos du 2ème Collège à Acheres
REPONSE DE Mr BEDIER, Président du Conseil Général

# Posté le mercredi 18 mars 2009 09:07

SUITE de la REPONSE DE Mr BEDIER

SUITE de la REPONSE DE Mr BEDIER
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 09:15

De la maternelle à l'université

De la maternelle à l'université : non aux contre-réformes Darcos/Pécresse !
La communauté universitaire tout entière a commencé et continue avec encore plus de détermination à lutter contre la précarisation de masse qui sera favorisée par les nouveaux concours de recrutement, contre les possibles dérives autoritaires de l'administration des établissements et des rectorats recruteurs, contre le sous-financement chronique de l'enseignement et de la recherche, contre la remise en question d'une formation disciplinaire et professionnelle de qualité, contre les suppressions de postes à tous les niveaux et dans tous les corps de l'éducation nationale.
Il est de plus en plus clair qu'un projet cohérent est en train d'être mis en place de la maternelle à l'université qui promeut dans les programmes un type de transmission des savoirs réductrice, qui organise une défonctionnarisation de masse de l'éducation nationale, qui soumet à de simples impératifs budgétaires les décisions pédagogiques et scientifiques, qui recrée à tous les niveaux de petites ou grandes féodalités fondées sur la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns, qui considère que l'on peut transposer tels quels les modes d'administration du secteur privé dans le secteur public. On fait ainsi bon marché à la fois des ravages que ces principes causent chez les salariés du privé et du fait que le secteur public ne peut et ne doit pas répondre aux mêmes critères que le privé, dans la mesure où l'enseignement et la recherche ne sauraient être considérés comme des marchandises.
Tout le monde est d'accord pour proclamer que l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche sont des priorités nationales. Mais le gouvernement le dit sans rien faire pour traduire en actes ces priorités. Il en va pourtant de la responsabilité et de la solidarité entre générations. Pour rappeler le gouvernement à ses devoirs, faisons monter tous ensemble une voix des écoles, des collèges, des lycées, des laboratoires et des universités, une voix qu'il devra entendre.
Les réformes actuellement en cours dans l'université participent aussi d'une attaque globale contre les services publics. Dans le contexte actuel de crise économique et alors que la politique du gouvernement consiste essentiellement à mettre les moyens de l'Etat à disposition des intérêts privés, cette politique est particulièrement insupportable et appelle une réponse globale.
La destruction de nos statuts : le décret réformant le statut des enseignants chercheurs n'est que la dernière en date des réformes qui attaquent les statuts de toutes les catégories de personnels de la fonction publique : individualisation des rémunérations et des carrières pour les personnels administratifs et techniques, bientôt rémunération au mérite des professeurs des écoles... Le projet de réforme de la formation et du recrutement des enseignants (dite mastérisation des concours) participe de la même logique d'accroissement des inégalités et de fragilisation des personnels. Elle signifie la suppression de fait de la formation pédagogique des enseignants du secondaire et du primaire par la disparition de l'année de stage rémunéré qui suit l'obtention du concours. A terme, elle risque de déboucher sur la suppression même des concours.

Les suppressions de postes et les restrictions budgétaires : 1 090 suppressions de postes cette année dans le secteur enseignement supérieur/recherche, 13 500 dans le secondaire, 30 000 annoncées pour l'ensemble de la fonction publique. C'est un plan social de grande ampleur que le gouvernement met en œuvre, alors même que l'augmentation dramatique du chômage sur le dernier trimestre et la crise économique rendent l'accomplissement de nos missions tout à la fois plus difficile et plus indispensable que jamais et exigeraient au contraire un plan ambitieux de création de postes. Le nombre de fonctionnaires ne peut devenir une variable d'adaptation du budget de l'état.

L'extension de la précarité et de l'externalisation des fonctions : dans l'enseignement supérieur, ce sont 1/3 des personnels enseignants ou BIATOSS qui sont en statuts précaires. La mastérisation des concours pousse au recrutement d'enseignants de plus en plus précaires par la mise en place d'un volant de reçus au master et collés au concours. L'externalisation forcée
d'une part croissante de nos tâches et la disparition annoncée des catégories C conduisent à une situation qui allie le gâchis des deniers publics ainsi distribués au privé, l'aggravation des conditions de travail et la dégradation des services publics.

La communauté universitaire tout entière, enseignants-chercheurs, personnels administratifs et techniques, étudiants est entrée en lutte contre cette politique. Nous invitons nos collègues de l'enseignement primaire et secondaire, de la fonction publique et au delà tous les citoyens à débattre de l'opportunité et des moyens à mettre en œuvre pour mener ensemble ce combat indispensable à la survie d'un service public digne de ce nom.
Nous invitons toute la communauté universitaire mobilisée à agir pour créer les conditions de ce débat en allant dès la rentrée scolaire massivement à la rencontre de nos collègues dans les écoles, les collèges et les lycées, à organiser partout discussions et actions communes sur le mot d'ordre « De la maternelle à l'université : non aux contre-réformes Darcos/Pécresse ».
• Alexis Grélois, Université de Rouen, SLU
• Alice Béja, Allocataire Monitrice, UFR du monde anglophone, Université Paris 3
• Anne Mounic, MCF, UFR monde anglophone, Université Paris 3, SNESup-FSU
• Annliese Nef, Université de Paris4, SLU
• Aude Leblond, AMN LLFL, Université Paris 3
• Christilla Vasserot, MCF, Etudes ibériques et latino-américaines, Université Paris 3
• Christine Baron, MCF, LGC, Université Paris 3
• Christophe Giudicelli, MCF, Université Paris 3
• Christophe Pébarthe, Université de Bordeaux 3, Snesup, SLU
• Clément Duyck, ATER, UFR LLFL, Université Paris 3
• Denis Ferraris, Prof, UFR Italien, Université Paris III, Snesup-FSU
• Emilie Née, ATER, SYLED/CLF, Université Paris 3
• Evelyne Variéras, MCF, UFR monde anglophone, Université Paris 3, SNESup-FSU
• François Niney, MCF, UFR cinéma, Université Paris 3
• Gabriel Fondet, Bibliothèque Sainte Geneviève, SNASUB-FSU
• Hélène Conjeaud, CNRS, SLU
• Hervé Naveau, Magasinier, Bibliothèque des Langues Orientales, CNT
• Ilda Mendes dos Santos, MCF, Université Paris 3
• Isabelle Gadoin, UFR monde anglophone, Université Paris3
• Isabelle Génin, MCF, Monde Anglophone, Université Paris 3, SNESup-FSU
• Ivan Birks, MCF, UFR Monde Anglophone, Université Paris3, SNESup-FSU
• Jeanne Aptekman, ATER, LLFL (CLF), Université Paris3
• Jean-Louis Fournel, Université Paris 8, SLU
• Laurence Giavarini, Université de Dijon, SLU
• Maryse Vassevière, MCF, SNESUP-FSU, Université Paris 3
• Mathieu Brunet, Université Aix-Marseille I, SLU
• Mathilde Bernard, ATER, UFR LLFL, Université Paris 3
• Michel Bernard, professeur, LLFL, Université Paris 3, SNESup-FSU
• Nathalie Sebbane, Prag, UFR du Monde Anglophone, Université Paris 3
• Pascal Levy, IE ITRF, Université Paris 3, SNASUB-FSU
• Patricia Tutoy, Université Paris 13, SLU
• Sophie Rabau, MCF, LGC, Université Paris 3
• Stéphanie Boudet, BU, Université Paris 3
• Sylvie ROLLET, MCF, UFR Cinéma & Audiovisuel, Université Paris3
• Valerie Robert, MCF, UFR d'allemand, Université Paris 3, SLU
• Véronique Abbruzzetti, MCF Etudes italiennes et roumaines, Université Paris 3
• Yann Philippe, Université de Reims, SLU
Source : http://universitesenlutte.wordpress.com/2009/02/21/de-la-maternelle-a-l%e2%80%99universite-non-aux-contre-reformes-darcospecresse/

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# Posté le dimanche 22 février 2009 17:01